29/04/2010 / Rubrique : zukulele

It's a woman's, woman's, woman's world

Un système audio décent remonte le niveau de l'écoute !

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Ceci est, comment dire, un instrumental avec des paroles, ou une chanson non chantée, écrite à l'époque pour la chère Blim.
Pour le sens que j’ai voulu donner à cette « Merveille », chacun y verra bien sûr ce qu’il veut. Ce que je sais, c’est qu’il y a là clairement un lien sexuel, orgasmique et féminin à tout ça. La dernière partie du morceau est une longue plage musicale sur laquelle je n’ai pas encore étendu (composé ou improvisé) le solo de guitare - sans paroles celui-ci - qui me convienne...
Où et comment situer la ligne de chant dans ce morceau ?
Essayons...

Seules les guitares solos correspondent aux textes ci-dessous. Tentez donc de les lire en même temps !
Le premier couplet arrive pile à 30 secondes du début : c’est la guitare électrique solo. Puis le deuxième couplet de la même façon.
La mélodie du troisième couplet démarre à 57 secondes ; elle est jouée par une guitare acoustique.
Le refrain se situe à 1 minute 12 secondes, joué par une autre guitare acoustique martelée par des cymbales. Et ainsi de suite 2 fois...
Nota : des parenthèses et des tirets sont placés dans le texte pour faciliter la compréhension des découpes syllabiques et liaisons éventuelles.

Alors la question : mais pourquoi ne pas chanter ?!? Parce que c’est trop difficile !
Disons que ce que je souhaite n’est pas à ma portée, puisque j’imagine un chant façon Restauration, les "r" roulés, exactement comme dans une des scènes de "Ne touchez pas à la hache" de Rivette tiré de "La Duchesse de Langeais" de Balzac, où un gradé chante une espèce de truc de salon, assez très patriotique si ma mémoire est bonne. Je verrais donc ça ainsi chanté, par une voix masculine ou féminine, un rien lyrique, a priori sur ces arrangements-ci. Si vous connaissez quelqu’un…

Il est temps de fair(e) le point
Voir(e) brû-ler un cierg(e)
Comprendr(e) où va la berg(e)
Vers ce regard d’airain

Idé(e) fix(e) en plein cortex
Réflexion d’ordr(e) oriental
En ce solstic(e) interminabl(e)
Ex-position mi-s(e) à l’index

Qu’on livre des sextants
Au refu-ge des reflux
Aux marées éperdues
Gisant dans le jusant

La mer-veill(e)
Est à ce point
Obscur(e)
Qu’elle dur(e)
Et le so-leil
Sans frein
Dans l’an-tre
En-tre

Alors c’est le point chaud
Sous cet-te vagu(e) émerg(e)
Une perl(e) où converg(ent)
La lumièr(e) et le chaos

Passé les algues longu(es)
Et les faunes abyssal(es)
De larges plaintes labial(es)
Vien-nent so-nner le gong

Et au fond de l’abîm(e)
Aux confins du flux
S’offr(e) enfin diffus
Le point de mir(e) sublim(e)

La mer-veill(e)
Est à ce point
Obscur(e)
Qu’elle dur(e)
Et le so-leil
Sans frein
Dans l’an-tre
En-tre

© words & music by ZU - 2007

Laissez un commentaire

*