29/04/2010 / Rubrique : zukulele

Tentative d'ouverture sans sas

On a coutume de dire et de penser que le concept d'improvisation est propre au jazz ou, plus largement, aux musiques dites vivantes, ou encore actuelles.
 On omet pourtant de se remémorer que les musiciens de (musique) classique aimaient à se laisser aller à des digressions à partir des œuvres qu'ils interprétaient. Qu'elles soient les leurs ou non. Certes, il est plus aisé de se représenter un soliste en pleine broderie mélodique qu'un orchestre au complet - même un simple quatuor - se livrant à une improvisation générale. A moins que le "free classique" n'ait été inventé bien avant le mouvement jazz du même nom (Ornette Coleman baptisant ce style musical avec la sortie de son album "Free Jazz" en décembre 1960). Toujours est-il que, pratiquant fort modestement l'un comme l'autre - le jazz et le classique - du moins en usage instrumental en temps réel, j'ai eu envie d'occuper le créneau à ma sauce. Voire à ma place ! Ainsi, après avoir pondu une première pièce musicale apparentée, il ne restait plus qu'à nommer le genre zumical : "jazzique", allez hop, tiens donc ! Contraction des mots jazz et classique, ce style se propose d'allier une pseudo veine classique à une interprétation dite souple. Les rythmes pourraient se rapprocher du blues lorsqu'ils sont d'un tempo modéré. Les mélodies et l'harmonisation mêlent des soupçons académiques à quelques accidents jazz, le tout pour un résultat pouvant parfois sembler bancal. Certes. Bon. Ces œuvres doivent impérativement être jouées par d'excellents musiciens, de formation et de sensibilité jazz si possible, car des plages d'improvisation leur sont souvent réservées. Les cursus de formation classique habituels se désintéressent à tort de cet aspect. Citons peut-être, a contrario, la méthode Suzuki qui se veut ouverte à la sensibilité créative de l'individu (pour survoler) (pour approfondir). Enfin, les 3 exemples présentés ici (non exhaustifs et assez anciens) ont été réalisés de façon logicielle qui, comme vous le constaterez, donnent un rendu assez plat par manque de pouls, d'âme quoi, dans l'interprétation. Sans parler du choix restreint des sonorités instrumentales... Une ligne de batterie serait parfois également la bienvenue. C'est à se demander pourquoi je vous fais écouter ça... Enfin, il doit bien y avoir quelque intérêt.

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2 commentaires pour “Jazzical zumique ?”

  1. i like very much – il m est arrivé de faire du « semblable ? COMMENT DIRE »
    , sur un piano avec mon ami Lionel Archeny ,filet de sécurité , félin introverti, pianiste de haute voltige accompagnateur sensitif de son état de nature partageuse et pas tapageur ! j ai aimé « improviser » sonner des touches, articuler des dissonances , car un chat retombe sur ses pattes et j aime voler libre , ce que j entends là , d une certaine façon !! a smile , a thanks SG

  2. super,on voit des chanteurs lyriques qui chantent des mélodies Jazz et inversement.
    Des « quatuor » musiquede JAZZ !

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